Guinée/Reprise des cours : les associations d’écoles privées exigent des mesures de sécurité avant le 5 janvier

il y a 2 heures 23
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À quelques jours de la reprise des cours, les associations des écoles privées de Guinée ont animé une conférence de presse, ce vendredi 2 janvier 2026 pour faire l’état des lieux sur les dégâts enregistrés lors des violences dans les établissements scolaires en marge de la grève des enseignants.

Dans leur déclaration, ces associations ont déploré la mort de l’élève Kadiatou Soumah et condamné par la même occasion la dégradation des édifices.

Pour une reprise effective des cours en toute sécurité, elles exigent des mesures immédiates et durables pour protéger les concessions scolaires.

Déclaration conjointe et officielle des associations des écoles privées de Guinée :

L’association des fondateurs des écoles privées de Guinée AFEP-GUI, l’association guinéenne écoles privées AGEP, et l’association des promoteurs des écoles privées APEP, porte à la connaissance de l’opinion nationale et internationale, de la société civile et des parents d’élèves à travers la fédération guinéenne des parents d’élèves, étudiants et amis de l’école guinéenne FEGUIPAE, des violences graves suivies par plusieurs établissements scolaires privés dans le pays.

Ces violences ont causé d’importants dégâts matériels, des blessés graves et ont entraîné la mort tragique de l’élève Kadiatou Soumah , paix à son âme du groupe scolaire La Haute Marée 2, à Hamdallaye CBG. Et nous saisissons cette occasion pour présenter une fois encore nos sincères condoléances à sa famille, à son école et à tout le système éducatif guinéen.

Nous condamnons avec la plus grande fermeté ces actes inadmissibles relatifs aux violences, à la destruction des biens publics et privés ainsi qu’à la perte de la vie humaine celle de l’élève Kadiatou Soumah , qui constitue des infractions prévues et punies par le Code pénal guinéen.

Nous appelons solennellement l’État guinéen à assumer pleinement son rôle régalien de protection des citoyens, des infrastructures éducatives et exhorter les syndicats. L’association des parents d’élèves et acteurs sociaux a privilégié le dialogue pour éviter de compromettre la progression normale de l’année scolaire. Si l’insécurité perdurait, les écoles privées seraient contraintes de suspendre les cours afin de préserver la vie des élèves, celle des enseignants et l’intégrité des établissements.

Nous exigeons que des mesures immédiates durables soient prises avant la reprise des cours prévue le 5 janvier 2026.

Vive l’école guinéenne,

Vive la République,

Que Dieu bénisse la Guinée et les Guinéens

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