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Après son lancement officiel à Boké, la 4ème édition du Forum économique d’Émergence magazine (FEEM 4) s’est poursuivie ce vendredi 24 avril à Conakry, avec en point d’orgue un panel de haut niveau réunissant des responsables gouvernementaux et des acteurs du secteur privé.
Le thème débattu lors de cette rencontre était « projet Simandou, levier d’émergence ».
Autour de la table, plusieurs intervenants de premier plan, notamment la ministre de l’économie, des finances et du budget, Mariama Ciré Sylla, le vice-président de la Confédération générale des entreprises de Guinée (CGE-GUI), Alexandre Camara, ainsi que le conseiller principal au ministère des mines et de la géologie et le président du Conseil d’administration de la Compagnie du TransGuinéen (CTG), Mamoudou Nagnalen Barry.
Prenant la parole, l’ancien ministre a mis en avant l’ambition stratégique du projet Simandou, qu’il qualifie de « plus grand projet minier au monde en cours de développement ». Il est notamment revenu sur les perspectives liées à l’opérationnalisation de l’aciérie, ainsi que sur plusieurs autres composantes structurantes du projet, pilotées par la CTG.
« L’aciérie, les discussions continuent, les études sont quant à elles, finalisées. Une première présentation a déjà été faite la semaine dernière sur les premières conclusions. Les deux options qui se présentent sont soit une usine d’aciérie, soit une usine de pelletisation. Ce qui est sûr, dans les conventions, une partie des minerais sera transformée en Guinée. Les études sont en train d’être présentées au fur et à mesure. On est en train de voir dans quelle zone on va l’implanter et dans quelle mesure, en termes d’énergie notamment. La volonté du chef de l’État est claire : si on a eu les moyens pour faire les rails et le port, nous devons aussi trouver les moyens pour faire l’aciérie, qui est moins coûteuse que les autres infrastructures. (…). Les infrastructures réalisées, nous pensons que la Guinée les fait pour les générations futures : les rails, c’est pour 100 ans ; les ports, c’est pour 100 ans ; ce n’est pas pour les 30 ou 35 ans d’exploitation. Donc, la qualité, il faut qu’elle soit bonne. Les standards pour la construction des infrastructures de Simandou sont les plus élevés au monde. Ce ne sont pas des rails métriques d’un mètre d’écartement, ce sont des rails de 1,4 m, ce qui les rend beaucoup plus chers. Les 650 km sont à deux voies, c’est une sorte d’autoroute ferroviaire, c’est concrétisé, c’est finalisé. Le port que nous avons est quasiment le plus grand port minéralier du continent africain, avec 120 millions de tonnes à l’export. C’est extrêmement grand, tout est construit. Nous avons pris le meilleur bureau de contrôle au monde, avec un budget énorme pour assurer le contrôle : c’est la première fois dans un projet que l’État dispose de plus de 500 milliards GNF pour simplement faire le contrôle de nos activités. (…). Je peux vous rassurer que nous sommes en train de concrétiser, non pas le plus grand projet minier d’Afrique, mais le plus grand projet minier du monde dans notre pays », a-t-il indiqué.
Le ministre a assuré que cela est rendu possible, en plus de la volonté politique du Président, grâce à la place qu’occupent les actionnaires dans le secteur au niveau mondial. Ce qui se passe en Guinée, a-t-il assuré, est incontournable à l’échelle mondiale.
MohamedNana BANGOURA
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il y a 2 heures
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