Signalisation routière sur la RN1 : quand les multiples réserves émises par les usagers, de Coyah vers Mamou, ont fait réagir les autorités (suite et fin)

il y a 2 heures 20
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Pour cette dernière partie portant sur la mission effectuée par l’Agence Guinéenne de la sécurité Routière (AGUISER), conduite par M. Yéké Bérété, son directeur général adjoint, sur la route Coyah-Mamou, à l’effet de ‘’constater les travaux de marquage et panneaux réalisés, relever les anomalies et faire des recommandations, nous parlerons de la signalisation horizontale, communément appelé, marquage au sol. Là également, il a été relevé de multiples erreurs et manquements, qui doivent être corrigées sans délai, puisque préjudiciables à la sécurité de la circulation.

A cet effet, d’ailleurs, la mission rappelle que la signalisation routière constitue un élément essentiel de la sécurité des usagers et que toute défaillance dans sa mise en œuvre peut entraîner des conséquences qui se traduisent par des accidents fréquents et graves, avec des conséquences humaines et matérielles, sans limite.

LA SIGNALISATION HORIZONTALE (MARQUAGE AU SOL)

A l’arrivée de la mission sur le terrain, l’équipe de Suivi & Contrôle n’était pas présente sur les lieux. De prime abord, la mission a apprécié la qualité de la peinture utilisée pour le marquage. En même temps, elle a noté que les travaux de signalisation horizontale sont réalisés de Gbinkili, dans la sous-préfecture de Mambia (Pk095), jusqu’à Souguéta-Centre, au niveau du centre de santé (Pk180).

Mais, les qualités constatées s’arrêtent là. La mise en œuvre des travaux est non conforme aux normes en vigueur, notamment :

L’absence totale de lignes continues, de lignes de rives, au niveau de tous les

virages et ponts ;

L’absence totale de marquage de passages piétons ;

L’absence totale des flèches de rabattement, pour annoncer les lignes continues ;

La peinture effacée ou détériorée à certains points.

La mauvaise application de la peinture (existence des pores) ;

Le défaut d’alignement du marquage, (visible sur toutes les lignes) ;

Mauvais niveau de rétro réflexion (faible visibilité nocturne) ;

Rapport entre segments pleins et vides non conforme, sur l’axe de rive dans la commune rurale de Souguéta (Pk180) ;

L’existence des traces de peinture sur la chaussée (bavures) à plusieurs niveaux.

Ce sont là, quelques- unes des anomalies relevées. Elles peuvent et doivent être corrigée, sans attendre, pour la sécurité de la circulation et le respect des normes de traçage de la signalsation. L’entreprise adjudicatrice du marché, en a certes conscience. Des travaux de ce genre sont très apparents. Tout le monde les voit. Pour éviter pareille déconvenue, à l’avenir, il faut passer par le chemin qu’il faut, en faisant valider par l’ agence guinéenne de la sécurité routière (AGUISER), seule habilitée à le faire, le plan de signalisation, normalisé, basé sur la vitesse et la topographie.

 

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