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La tension est montée d’un cran entre la Guinée et la Sierra Leone après l’interpellation de seize soldats et policiers sierra-léonais par des militaires guinéens. Conakry accuse ces éléments d’avoir effectué des incursions sur le territoire national, un incident qui a ravivé les crispations entre les deux pays voisins.
Invité ce vendredi sur Radio France Internationale (RFI), le Premier ministre guinéen a tenu à apaiser la situation, réaffirmant la volonté de son gouvernement de privilégier le dialogue et la diplomatie.
Dans son intervention, le chef du gouvernement a insisté sur les liens historiques et humains unissant les deux nations. « Nous allons encore réitérer à nos voisins, qui sont nos frères, avec qui nous partageons les bonheurs comme les malheurs », a-t-il déclaré, rappelant que la Sierra Leone a toujours été aux côtés de la Guinée dans les moments difficiles.
Il a notamment évoqué le soutien apporté par Freetown lors de périodes critiques traversées par Conakry, ainsi que les épreuves communes telles que la propagation de la fièvre hémorragique Ebola, qui avait durement frappé la sous-région
Tout en dénonçant les incursions présumées, le Premier ministre a réaffirmé la position de principe de la Guinée : « La Guinée est un pays de paix et les actions diplomatiques seront toujours mises en avant pour régler tous les problèmes. »
Il a estimé qu’« il n’y a pas de raison que des soldats soient envoyés jusqu’à empiéter sur le territoire national sous prétexte de manifester concrètement une quelconque souveraineté », soulignant que toute divergence frontalière doit être traitée par les canaux diplomatiques et non par des démonstrations de force.
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