Rumeurs sur l’état de santé du Président: « il faut que le ministère de la justice prenne ses responsabilités » (OGD)

il y a 2 heures 22
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Les rumeurs sur l’état de santé du Chef de l’Etat ont enflé les réseaux sociaux en l’absence du principal concerné ces derniers jours en Guinée.

Interrogé par la rédaction de Mosaiqueguinee en début de week-end, le ministre porte-parole du gouvernement a invité le ministère de la justice à mettre fin, à ce qu’il qualifie, d’impunité en faveur de ceux qui « racontent n’importe quoi » sur l’état de santé du Président de la République.

« Ceux qui parlent de l’état de santé du Président en distillant des rumeurs et tout ça n’ont qu’à continuer. Mais je vais vous dire qu’un homme politique tombe malade mais est-ce que ça c’est un sujet d’actualité ? Non. D’abord, je parle de l’être humain, quel qu’il soit, chef d’État ou pas. Il faut quand même, si la personne tombe malade et que c’est avéré qu’il est tombé malade, il a le choix de communiquer sur ça, sur sa maladie ou le choix de ne pas communiquer. Ça, c’est un principe qu’on doit respecter chez nous. Il ne faut pas que les gens croient que chacun est libre de raconter tout sans oublier qu’ils racontent des choses qui n’ont aucun sens. Aucun sens. Eux, ils se permettent parce qu’il y a une forme d’impunité. Parce que le président ne va jamais les poursuivre pour ça. Mais je pense que le ministère de la Justice devrait prendre ses responsabilités sur cette question pour que les gens comprennent que ce n’est pas un espace de liberté que de prêter certaines opinions du genre opéré, mort et tout ça. Ce n’est pas de l’amusement. Mais ça, ce sont les autorités judiciaires du pays qui doivent prendre leurs responsabilités. Ce n’est pas au chef d’État de le faire à leur place. On a fait croire aux gens ici qu’ils peuvent dire ce qu’ils veulent sur la vie des gens. Moi, on m’a prêté pour mort, on m’a prêté pour ceci, ou cela, et ça devient un amusement pour une catégorie de nos compatriotes que de souhaiter la mort, la maladie aux gens. Il faut à un moment donné que la justice s’intéresse à ça pour qu’on arrête », a-t-il interpelé dans un grand entretien qu’il a accordé à Mosaiqueguinee.com

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