En Iran, les pénuries d’eau, d’électricité et de gaz attisent la colère et ravivent des marches de protestation rappelant celles de 2022. Si le régime lâche du lest sur certaines libertés, il renforce en parallèle la répression : plus de 800 exécutions ont été recensées depuis le début de l’année, l’ONU dénonçant l’usage de la peine de mort comme outil d’intimidation. Les explications de Kevan Gafaïti, enseignant à Sciences Po et chercheur à l'Université Panthéon-Assas.