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Porté à la tête de l’État, le Président Mamadi Doumbouya se retrouve désormais face à son destin et à celui de toute une nation. Si l’heure est aux attentes, le chemin, lui, est parsemé de défis herculéens. Développement socio-économique, assainissement des finances publiques, désenclavement : le chantier est vaste, mais les ressources du pays autorisent tous les espoirs.
Simandou : Le futur poumon économique
Au cœur de cette stratégie de relance, le projet Simandou s’impose comme la pierre angulaire. Ce géant minier, parmi les plus importants au monde, ne doit plus être une simple promesse, mais le véritable déclic industriel de la Guinée. L’enjeu est vital : transformer nos richesses souterraines en un levier concret pour extirper les populations d’une précarité devenue chronique.
Cependant, entre l’ambition politique et la réalité du terrain, le fossé est souvent abyssal. La question demeure : la volonté suffira-t-elle à briser l’inertie ?
La culture du résultat contre l’anarchie
Dans un monde en mutation, la bonne volonté ne suffit plus. Pour réussir, l’exécutif devra s’appuyer sur trois piliers non négociables :
- La bonne gouvernance : sortir de l’improvisation pour bâtir une administration solide.
- L’équité et le mérite : réhabiliter la valeur travail au sein des institutions.
- La lutte contre l’immobilisme : combattre la « sédentarisation » des fonctionnaires et le népotisme.
En finir avec l’opacité administrative
Aucun décollage économique n’est possible dans le désordre. L’anarchie est le terreau de la corruption. Pour que les fonds publics servent enfin l’intérêt général, la Guinée doit ériger la transparence en dogme. La construction d’infrastructures routières et administratives modernes n’est pas un luxe, c’est le préalable indispensable à toute souveraineté économique.
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il y a 20 heures
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