Décès de l’étudiant Aboubacar Savané en Egypte: le SNEFAG exige la lumière !

il y a 3 heures 16
PLACEZ VOS PRODUITS ICI

CONTACTEZ [email protected]

Le Syndicat national de l’enseignement franco-arabe de Guinée (SNEFAG) a annoncé ce dimanche le décès tragique d’Aboubacar Savané, survenu le 28 février 2026 en Egypte. Selon les premières informations rapportées par l’organisation syndicale, dans un communiqué rendu public, le jeune homme aurait succombé alors qu’il était placé en détention.

Le drame soulève de vives interrogations sur le traitement des ressortissants guinéens à l’étranger. Aboubacar Savané était, selon le communiqué, retenu dans un centre pénitentiaire égyptien en raison de difficultés liées à la régularisation de son titre de séjour. C’est dans ce contexte de privation de liberté que le décès est intervenu, provoquant un grand choc et une vive émotion au sein du SNEFAG.

« Le syndicat déplore fermement les conditions dans lesquelles ce drame s’est produit », indique le communiqué du SNEFAG qui exprime par ailleurs ses condoléances les plus attristées à la famille de la victime.

Face à l’urgence et à la gravité de la situation, le syndicat ne compte pas rester silencieux.

Une cellule de crise a été immédiatement mise en place à Conakry pour suivre l’évolution de l’affaire. Le syndicat de l’enseignement franco-arabe a formulé trois exigences majeures :

Enquête et rapatriement : Une demande d’implication « immédiate et totale » des autorités diplomatiques guinéennes au Caire pour élucider les circonstances exactes du décès et organiser le rapatriement de la dépouille.

Protection consulaire : Un appel pressant au gouvernement guinéen pour renforcer le soutien et la protection des étudiants à l’étranger, souvent vulnérables face aux complexités administratives locales.

Appel au calme : Le syndicat invite la communauté guinéenne en Égypte à la sérénité et à la mobilisation pacifique pour que justice soit rendue.

Faut-il le souligner, ce décès tragique remet sur le devant de la scène la question de la sécurité juridique des étudiants guinéens expatriés. Alors que le SNEFAG promet de suivre le dossier de près, tous les regards se tournent désormais vers le ministère des affaires étrangères pour obtenir des éclaircissements sur ce drame qui endeuille la nation.

Alhassane Fofana 

Lire l'article en entier