Affaire Bill Gates et Cie : le RPG-AEC parle d’un règlement de compte et annonce une mobilisation pour faire entendre raison au CNRD

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À travers une décision, la chambre de contrôle de l’instruction de la Cour de Répression des infractions économiques et financières, à ordonné le mardi 16 avril 2024, la mise en liberté de Kabinet Sylla, alias Bill Gates, poursuivi pour détournement, malversations, blanchiment de capitaux.

Mais, il a fallu quelques heures au procureur spécial Aly Touré pour relever appel de la décision. Ainsi, le sieur Bill Gates va continuer son séjour carcéral.
Réagissent à cette nouvelle opposition d’Aly Touré, Sidiki Touré du RPG-AEC parle de justice téléguidé.

« Nous sommes malheureusement en train de suivre depuis le 21 septembre, une affaire politico-judiciaire, qui est en train de s’abattre très violemment sur le RPG-AEC et la plus part des membres de l’ancien système et proche du professeur Alpha Condé. Sinon, quand on déclare que la justice sera la boussole d’une gouvernance, dans les conditions normales, il faut laisser la main libre à cette justice de faire son travail », a-t-il lancé.

Ce responsable du RPG-AEC annonce une mobilisation du parti pour interpeller le CNRD sur la situation des cadres détenus.

« Quand je prends l’exemple sur l’affaire de notre frère, camarade Kabinet Sylla, Bill Gates, qui a été jugé et dont les jugements ont été rendus en sa faveur, même si l’Etat à travers le procureur, se pourvoit en cassation, mais que les chambres compétentes reviennent sur la même décision, d’innocenter notre frère et d’ordonner sa libération, dans les conditions normales, cela devait être immédiat. Mais très malheureusement c’est comme si cela n’était plus une affaire de détournement, ou une affaire de justice, mais une affaire de règlement de compte, et c’est très, très dommage pour notre pays, car ça ne montre pas le bon exemple. Nous, nous sommes en train de nous mobiliser pour que cette équipe de transition, réfléchisse à la situation de nos cadres et nous exigeons surtout leur libération. Si les dossiers sont avérés vides par les auxiliaires de justice, il faudrait qu’ils recouvrent leur liberté, parce qu’il n’y a pas de raisons de les retenir », a indiqué Sidiki Touré.

Hadjiratou Bah

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