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Face aux informations faisant état de tensions dans la localité de Solumba, à la frontière entre la Guinée et le Libéria, le président du Bloc Libéral, Faya Lansana Millimouno, a exprimé sa vive inquiétude et lancé un appel solennel à la responsabilité collective.
Dans une déclaration rendue publique, l’acteur politique estime que la paix entre la Guinée et la Libéria « n’est pas une option, mais une nécessité ».
Selon lui, les discours ou attitudes susceptibles d’alimenter une escalade vers un conflit frontalier doivent être pris avec la plus grande prudence. L’histoire récente de l’Afrique de l’Ouest, rappelle-t-il, montre que des tensions mal maîtrisées peuvent rapidement dégénérer et provoquer des crises aux conséquences humaines, sociales et économiques dramatiques.
Pour le leader du Bloc Libéral, il est du devoir des responsables politiques, des autorités publiques, des leaders communautaires et des citoyens de condamner fermement toute velléité de guerre entre les deux pays voisins. « Une guerre entre la Guinée et le Libéria serait non seulement inutile, mais profondément tragique », affirme-t-il, soulignant qu’un tel scénario ne produirait que des pertes humaines, des souffrances sociales et un recul économique pour des populations qui ont longtemps vécu dans la solidarité et le voisinage pacifique.
Dans son analyse, Dr Millimouno rappelle que les populations vivant de part et d’autre de la frontière guinéo-libérienne entretiennent depuis des générations des liens étroits, tant familiaux que culturels et économiques. Les marchés transfrontaliers, les échanges agricoles et les relations communautaires constituent, selon lui, des facteurs essentiels de stabilité et de prospérité dans ces zones. À ce titre, il estime que la frontière administrative ne doit jamais devenir une ligne de division entre des peuples qui ont appris à vivre dans la coopération et l’entraide.
L’ancien candidat à l’élection présidentielle insiste également sur la nécessité de préserver la libre circulation des personnes et des biens dans ces régions frontalières. Toute tension susceptible de perturber ces échanges doit, selon lui, être gérée avec prudence et sens des responsabilités.
Dr Millimouno rappelle par ailleurs que la région du fleuve Mano a déjà payé un lourd tribut aux conflits armés dans le passé. Les guerres civiles qui ont frappé plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest ont laissé des séquelles profondes dans les sociétés, détruit des économies et fragilisé les institutions. Aujourd’hui, souligne-t-il, les peuples de la Guinée et du Libéria aspirent avant tout à la stabilité, à la coopération et au développement.
Dans cette perspective, il juge irresponsable de laisser prospérer un climat de confrontation autour d’un différend frontalier qui peut être résolu par des moyens pacifiques. Il plaide ainsi pour le recours prioritaire au dialogue et à la diplomatie.
Pour y parvenir, Dr Millimouno recommande l’ouverture rapide de consultations diplomatiques directes entre les autorités guinéennes et libériennes. Il propose également la mobilisation d’une commission technique conjointe chargée d’examiner la situation sur le terrain et d’apporter des clarifications nécessaires sur les questions frontalières.
Le responsable politique évoque également le rôle que pourraient jouer les organisations régionales, notamment la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et l’Union africaine, dans l’accompagnement d’un processus de dialogue et de médiation si la situation l’exige. Selon lui, ces mécanismes existent précisément pour éviter que des malentendus frontaliers ne se transforment en crises politiques ou militaires.
Au-delà de l’action des gouvernements, Dr Millimouno appelle aussi les populations à rejeter toute logique de confrontation. Il invite les leaders communautaires, les jeunes, les organisations de la société civile et les autorités locales à contribuer activement à la préservation d’un climat de paix et de fraternité entre les communautés frontalières.
Pour le parti politique Bloc Libéral, les peuples de Guinée et du Libéria ont davantage à gagner dans la coopération que dans la rivalité. Il estime que la génération actuelle de dirigeants et de citoyens porte une responsabilité particulière dans la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest.
« La stabilité de notre région est un bien précieux qui ne doit jamais être compromis par des tensions qui peuvent être résolues par la sagesse politique », insiste-t-il.
En conclusion, Dr Faya Lansana Millimouno appelle à condamner clairement toute tentative de confrontation et à affirmer avec force que la paix, le dialogue et la diplomatie doivent toujours prévaloir. Pour lui, la frontière entre la Guinée et le Libéria doit demeurer un espace de coopération, d’échanges et de fraternité entre les peuples, afin de bâtir un avenir plus stable et plus prospère pour les deux nations et pour l’ensemble de la région ouest-africaine.
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