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L’entreprise française Bouygues a finalement cédé le site d’exploitation de bauxite de Tinguilinta, repris par l’entreprise guinéenne IBS, selon le média français Challenges.fr. En toile de fond, un conflit entre l’État guinéen et un opérateur émirati qui aurait laissé des dizaines de millions de dollars d’impayés.
À travers sa filiale DTP Mining, Bouygues opérait depuis 2019 sur la mine de Tinguilinta. Elle avait annoncé son départ du pays en octobre 2025. “Après des mois d’incertitude, c’est finalement le Guinéen IBS qui lui succède. La société lui rachète sa flotte de plusieurs centaines d’engins miniers, à l’arrêt depuis novembre 2024. Le retrait de Bouygues avait entraîné de nombreuses spéculations”, écrit le média français.
Le site de Tinguilinta était auparavant exploité par le groupe émirati Guinea Alumina Corporation (GAC), avant de se voir retirer son permis pour non-respect de ses engagements, notamment la promesse de construire une raffinerie d’aluminium. Contraint de quitter la Guinée à la suite du retrait de son permis minier, GAC aurait laissé des dizaines de millions de dollars de créances à son sous-traitant DTP Mining. “Une situation inconfortable ayant contribué à la décision de Bouygues de tirer un trait sur Tinguilinta. D’où l’arrivée fin janvier du Guinéen IBS à la place de l’opérateur français. 32 millions de tonnes de bauxite devraient encore en être extraites ces cinq prochaines années”, souligne Challenges.fr.
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