PLACEZ VOS PRODUITS ICI
CONTACTEZ [email protected]

En s’attaquant au Président Mamadi Doumbouya, Cheikh Yerim Seck semble s’éloigner des valeurs de respect, de dignité et de retenue qui fondent l’éducation africaine. Dans nos traditions, la critique peut exister, mais elle doit toujours s’exprimer avec mesure, sagesse et considération envers les institutions et les dirigeants.
L’Afrique est un continent riche de ses valeurs morales, de ses traditions ancestrales et de son sens élevé du respect envers les aînés, les responsables publics et les symboles de la nation. Depuis des générations, l’éducation africaine enseigne que la parole est précieuse et qu’elle doit être utilisée pour construire, rassembler et éclairer, jamais pour humilier ou dénigrer gratuitement.
C’est dans ce cadre que les attaques répétées de Cheikh Yerim Seck contre le Président Mamadi Doumbouya interrogent de nombreux observateurs. La critique politique est légitime dans toute société moderne, car elle participe au débat démocratique. Cependant, lorsqu’elle se transforme en invectives, en jugements excessifs ou en attaques personnelles, elle perd toute noblesse et toute crédibilité.
Le Président Mamadi Doumbouya incarne aujourd’hui, pour de nombreux Guinéens, une volonté de redressement national, de réforme institutionnelle et de modernisation de l’État. Depuis son arrivée à la tête du pays, plusieurs chantiers ont été engagés dans les domaines des infrastructures, de la gouvernance, de la justice et du repositionnement stratégique de la Guinée sur la scène africaine et internationale.
Face à cette dynamique, il serait plus utile pour les analystes et journalistes africains de privilégier des critiques constructives, fondées sur des faits, des propositions et des analyses sérieuses. L’Afrique a besoin d’intellectuels qui élèvent le débat, et non de polémiques qui divisent inutilement les peuples frères du continent.
Nos traditions nous rappellent qu’on peut ne pas être d’accord sans manquer de respect. On peut contester sans outrager. On peut débattre sans renier les principes de dignité qui fondent notre identité collective.
L’histoire retient davantage les bâtisseurs que les polémistes. Et pendant que certains s’agitent dans la critique stérile, d’autres avancent, travaillent et construisent l’avenir de leurs nations.
Cheikh Yerim Seck semble aujourd’hui s’éloigner de la rigueur, de la mesure et des repères qui devraient guider tout journaliste soucieux de crédibilité. Il serait sans doute plus utile qu’il prenne du recul, se rapproche des siens et retrouve les valeurs d’équilibre, de respect et de sagesse que toute éducation solide est censée transmettre.
Mohamed Sita Cissé
Les opinions exprimées dans la rubrique Tribune sont celles de leurs auteurs et n’engagent pas la rédaction.
L’article Mohamed Sita Cissé répond à Cheikh Yérim Seck est apparu en premier sur Mediaguinee.com.
.png)
il y a 1 heur
14




















English (US) ·