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À l’approche des élections communales et législatives prévues le 24 mai 2026, la Génération pour le Mouvement Démocratique (GMD) durcit le ton. Dans un communiqué signé de son coordinateur national, Amadou Oury Diallo, le mouvement détaille les conditions d’éligibilité, les pièces à fournir et les obligations internes, tout en prévenant que tout dossier non conforme sera systématiquement rejeté.
Des critères de résidence et d’inscription incontournables
Pour les élections communales, la GMD rappelle que tout candidat doit impérativement résider dans la commune où il se présente ou y exercer une activité professionnelle principale, de manière effective et vérifiable. À cela s’ajoute l’obligation d’être inscrit sur la liste électorale locale.
Les candidats doivent également justifier leur présence et leur inscription à travers plusieurs documents, notamment une copie de la carte d’électeur valide, un certificat d’habitation délivré par les autorités locales et un certificat de résidence. « Tout dossier incomplet ne sera pas retenu », insiste le communiqué, précisant que la Direction générale des élections (DGE) se réserve le droit de rejeter toute candidature non conforme.
Législatives : des exigences similaires et un rappel sur l’ancrage local
Pour les élections législatives, qu’il s’agisse de scrutin uninominal ou plurinominal, la GMD impose également la production de la carte d’électeur dans la circonscription concernée. Les certificats d’habitation et de résidence sont aussi exigés afin d’attester de l’ancrage territorial du candidat.
Le mouvement souligne par ailleurs que toute candidature déposée dans une circonscription où le postulant n’est pas inscrit sur la liste électorale sera jugée irrecevable. Il rappelle également le principe de non-cumul : un candidat ne peut se présenter ni sur plusieurs listes, ni dans plusieurs circonscriptions.
Un dossier de candidature strictement encadré
Au-delà des conditions générales, la GMD dresse une liste détaillée des pièces obligatoires pour tout candidat. Parmi elles figurent notamment une profession de foi signée, un certificat de nationalité, un extrait d’acte de naissance, un casier judiciaire datant de moins de trois mois et un certificat médical d’aptitude. Cette rigueur vise, selon le mouvement, à garantir la crédibilité et la conformité de ses candidatures aux exigences légales.
Démission obligatoire pour certains responsables locaux
Autre point clé du communiqué : l’obligation de démission pour les membres des délégations spéciales, ainsi que pour les chefs de quartiers et de districts souhaitant se porter candidats. Ces derniers doivent impérativement quitter leurs fonctions avant le dépôt de leur candidature et fournir la preuve officielle de leur démission.
La GMD avertit que tout dossier ne comportant pas cette preuve sera automatiquement rejeté. Elle met également en garde contre toute négligence dans la vérification de ces conditions, engageant la responsabilité des parrains et des responsables régionaux.
Un appel à la rigueur et à l’unité
Enfin, la coordination nationale appelle ses structures à une vérification rigoureuse des dossiers et à un travail inclusif afin de parvenir à une liste unique de candidature par circonscription.
« Le respect scrupuleux de ces dispositions est la condition sine qua non d’une participation victorieuse », conclut Amadou Oury Bah, invitant les acteurs du mouvement à faire preuve de responsabilité et de discipline dans ce processus électoral.
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il y a 2 heures
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