Élections 2026: la CPR dénonce de «graves irrégularités » et menace de se retirer !

il y a 1 heur 10
PLACEZ VOS PRODUITS ICI

CONTACTEZ [email protected]

À l’approche du double scrutin législatif et communal prévu le 31 mai 2026, plusieurs partis politiques se font entendre. Dans une déclaration officielle lue par Oumar Sanoh, président du Bloc Libéral, la Coalition politique pour la rupture (CPR) tire la sonnette d’alarme sur des dysfonctionnements qu’elle juge majeurs et susceptibles d’entacher la crédibilité du vote.

Engagée dans ces élections à travers des listes présentées sous la bannière du Bloc Libéral, la CPR exprime « sa profonde préoccupation face aux graves dysfonctionnements observés dans le processus électoral, qui compromettent ses fondements essentiels de transparence, de crédibilité et d’équité ».

La coalition évoque une série de pratiques contraires aux normes démocratiques depuis le lancement des opérations.

« La CPR dénonce des manquements graves et répétés aux règles encadrant le processus électoral, notamment en matière de gestion des candidatures, de respect des délais légaux, et d’égalité de traitement entre les différents acteurs politiques. Ces dérives portent atteinte à l’État de droit et fragilisent la régularité du scrutin. »

La coalition condamne en outre « les rejets abusifs de plusieurs listes de candidatures du Bloc Libéral », qu’elle qualifie d’« arbitraires et juridiquement infondés ».

Selon la CPR, ces décisions ont été prises « sans notification régulière, sans base juridique solide et sans respect du principe du contradictoire, s’apparentant à une stratégie d’exclusion politique », a déclaré Oumar Sanoh

La CPR dénonce également, « l’implication manifeste de certains responsables gouvernementaux, administratifs et territoriaux dans des activités à caractère partisan »; ce qui fait dire à la CPR, que cela viole le principe de neutralité et compromet l’égalité des candidats.

Au regard de tout ce qui se passe, la coalition « exige le respect strict du cadre légal », et demande « la réintégration immédiate des listes de candidatures irrégulièrement rejetées ».

Enfin, la CPR prévient que « si des mesures correctives urgentes et crédibles ne sont pas prises, elle se réserve le droit d’en tirer toutes les conséquences, y compris l’option de se retirer du processus électoral du 31 mai 2026 », a mis en garde Oumar Sanoh président du BL.

Sam Bantignel

Lire l'article en entier