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Le Parquet général près la Cour d’appel de Conakry tire la sonnette d’alarme face à la recrudescence des infractions dans l’espace numérique. Dans un communiqué, il dénonce notamment la multiplication des injures et diffamations publiques, la propagation de fausses informations, ainsi que la diffusion de propos portant atteinte à la dignité humaine et à l’ordre public.
Les autorités judiciaires rappellent que les réseaux sociaux ne constituent en aucun cas une zone de non-droit. De tels agissements sont passibles de sanctions prévues par le Code pénal, notamment en matière de diffusion de fausses nouvelles, d’offense aux institutions ou encore d’incitation à commettre des infractions.
Face à cette situation préoccupante, le Parquet annonce l’adoption d’une politique pénale ferme. Celle-ci prévoit des poursuites systématiques, le renforcement des enquêtes numériques pour identifier les auteurs, ainsi qu’une coopération accrue avec les opérateurs de télécommunications et les plateformes digitales. Les mécanismes de coopération judiciaire internationale seront également mobilisés afin de traquer les auteurs, y compris à l’étranger.
Autre point important : les administrateurs de pages et les relais de diffusion pourraient également être poursuivis en cas de complicité.
Tout en réaffirmant que la liberté d’expression est garantie, le Parquet insiste sur la nécessité de l’exercer dans le respect de la loi, de l’honneur et de la dignité des personnes. Il appelle ainsi les citoyens, les médias et les leaders d’opinion à un usage responsable des outils numériques.
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