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Réunis en séance plénière, ce vendredi 13 mars 2026, les membres du Conseil national de la transition (CNT) ont adopté quatre textes législatifs et financiers majeurs. Il s’agit d’une loi organique portant statut des magistrats, d’une proposition de loi organique relative à la Commission nationale de l’éducation civique et des droits humains, d’une proposition de loi ordinaire sur les privilèges et avantages accordés aux anciens présidents d’institutions ainsi qu’aux anciens Premiers ministres, et enfin d’un accord de prêt entre la République de Guinée et la Banque africaine de développement (BAD).
La séance s’est tenue en présence de plusieurs responsables et personnalités du pays. Les différents textes ont été adoptés à la majorité des conseillers nationaux.
Dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations économiques et climatiques, la Guinée entend renforcer ses instruments de développement, notamment dans le secteur agricole. C’est dans cette optique que l’accord de prêt conclu avec la Banque africaine de développement a particulièrement retenu l’attention des parlementaires.
Cet accord porte sur le financement d’un projet multinational visant à promouvoir des chaînes de valeur agricole durables autour des zones de transformation agro-industrielle en Guinée. Le montant total du financement est estimé à 30 millions 517 mille 648 dollars, dont 24 millions de dollars sous forme de don, le reste étant constitué d’un prêt hautement concessionnel.
Le projet s’inscrit dans la stratégie de transformation structurelle de l’agriculture guinéenne. Il vise notamment l’amélioration des infrastructures agricoles, la promotion de pratiques agricoles résilientes face aux changements climatiques, ainsi que le développement de chaînes de valeur capables d’alimenter durablement les zones de transformation agro-industrielle.
Le rapporteur général du CNT, Fabara Koné, est revenu sur l’importance de ce programme pour les populations bénéficiaires.
« La mise en œuvre de ce projet contribuera concrètement à améliorer les conditions de vie des populations dans les zones concernées. Il permettra également d’accompagner les pays ciblés dans l’amélioration de leur productivité agricole et de leur capacité de transformation alimentaire, grâce notamment à l’intégration de solutions d’énergies renouvelables et de technologies économes en eau. Cela renforcera la durabilité des systèmes agroalimentaires et favorisera une croissance inclusive et respectueuse de l’environnement », a-t-il expliqué.
Mamadou Mouctar SYLLA
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