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L’affaire opposant le ministère public à Yamoussa Keïta, Lamine Sangaré, de nationalité malienne, ainsi qu’à l’AIPP, une société de droit malien, tous poursuivis pour atteinte à la santé publique, détention illégale, transfert, importation et vente de produits pharmaceutiques et complicité, a de nouveau été évoquée ce lundi 23 mars 2026 à la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF).
Devant la chambre de jugement, c’est Me Emmanuel Yaradouno, par substitution à Me Lancei 3 Doumbouya, qui a fait appeler le dossier. Il a informé la Cour que son confrère, constitué par l’Agent judiciaire de l’État, est aux obsèques de sa mère en Haute Guinée. Il a donc sollicité un renvoi à la plus prochaine audience.
La défense, menée par Me Adams Salomon Camara et Me Laurent Diawara ne s’est pas opposée à cette demande. Toutefois, elle a sollicité un renvoi d’un mois à cause du fait que ses clients viennent de Bamako. Elle a ensuite versé au dossier une lettre de désistement de l’Ordre national des pharmaciens de Guinée, avant de demander à la Cour d’en tenir compte.
De son côté, Me Bakary Millimouno, avocat de l’Ordre national des pharmaciens, a produit une pétition contre ce désistement. Il a martelé que l’Ordre des pharmaciens reste et demeure partie civile dans ce dossier. Selon lui, cette lettre de désistement ne saurait prospérer sans passer préalablement par lui.
C’est finalement cette thèse qui a retenu l’attention de la Cour. C’est ainsi que le juge Yagouba Conté et ses assesseurs ont renvoyé l’affaire au 27 avril prochain pour la suite des débats et la comparution de l’Agent judiciaire de l’État.
Sékou Diatéya
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il y a 2 heures
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