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Dans le cadre de la transformation de l’action publique et de l’amélioration de la qualité des services rendus aux citoyens, le président de la République vient de procéder à une importante restructuration du ministère de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique. Cette nouvelle organisation vise à renforcer l’efficacité administrative, accélérer la digitalisation de l’État et moderniser la gestion des ressources humaines publiques.
Un cabinet renforcé pour piloter les réformes
Au sommet de l’architecture institutionnelle, le Secrétariat général demeure le principal organe de coordination. Il est appuyé par un cabinet élargi comprenant un chef de cabinet, un conseiller principal, un conseiller juridique ainsi que des conseillers spécialisés, notamment sur les réformes administratives, la fonction publique, la qualité du service public et la modernisation numérique. Cette configuration traduit la volonté des autorités d’accélérer les transformations structurelles et d’inscrire l’administration guinéenne dans une dynamique plus performante.
Des services d’appui pour accompagner la modernisation
La réforme met également l’accent sur la consolidation des services d’appui, avec notamment l’Inspection générale, le Bureau de stratégie et de développement et la Cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040 (CEP-PS 2040). À cela s’ajoutent plusieurs divisions clés, telles que les ressources humaines, les affaires financières, la communication et les relations publiques, ou encore la modernisation des systèmes d’information.
Des services dédiés à l’accueil des usagers, à l’hygiène et sécurité au travail, à l’équité genre et à la gestion documentaire viennent compléter ce dispositif.
Des directions nationales et générales au cœur de la transformation
Au niveau opérationnel, la Direction nationale de la modernisation, de la transformation administrative et de la simplification des procédures (DNTASP) occupe une place stratégique dans la conduite des réformes. Elle sera chargée de rationaliser les procédures administratives et d’améliorer l’accès aux services publics.
Trois directions générales structurent désormais l’action du ministère : la Direction générale de la fonction publique, celle du suivi des réformes et de la qualité des services publics, ainsi que la Direction générale des concours et examens professionnels, chargée de garantir la transparence et la méritocratie dans le recrutement et la promotion des agents publics.
Des organismes autonomes et un maillage territorial renforcé
La nouvelle organisation intègre également des organismes publics autonomes, notamment l’École nationale d’administration (ENA), l’Agence nationale de digitalisation de l’État (ANDE) et le Conseil de discipline, appelés à jouer un rôle central dans la professionnalisation et la modernisation de l’administration.
Sur le terrain, les services déconcentrés sont étendus à travers les inspections régionales de l’administration publique et les structures de gestion des ressources humaines présentes dans les gouvernorats, préfectures, communes, sous-préfectures, hôpitaux nationaux et établissements publics. Ce maillage vise à rapprocher davantage l’administration des citoyens et à harmoniser les pratiques à l’échelle nationale.
Des organes consultatifs pour encadrer la gouvernance publique
Enfin, la réforme prévoit la mise en place ou le renforcement d’organes consultatifs, dont le Conseil supérieur de la fonction publique, la Commission nationale de gestion des carrières et de la formation, ainsi que la Commission nationale des contrats de la fonction publique. Leur mission sera d’accompagner les décisions stratégiques liées à la gestion des agents publics et à l’évolution des politiques administratives.
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