La mort d'Alex Pretti à Minneapolis marque peut-être un tournant dans le deuxième mandat tous azimuts de Donald Trump. Il y a les faits, soit la mort d'un homme dans des circonstances plus que controversées ; mais il y a aussi le narratif de l'administration Trump qui tente, comme bien souvent, de proposer une réalité alternative à ce que les images nous montrent. Sommes-nous condamnés à subir ce narratif, ce flux continu d'une administration qui a fait de l'omniprésence médiatique une stratégie politique ?