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L’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSS) a tranché ce lundi 2 mars 2026. La Guinée ne combat pas désormais un, mais quatre fronts épidémiques simultanés. Le bulletin hebdomadaire n°08 est tombé, et le constat est sans appel. Le MPOX (variole du singe) mène la danse avec une percée fulgurante dans sept districts sanitaires. Cette propagation rapide place le virus en tête des préoccupations nationales, transformant une menace latente en une urgence de terrain.
Juste derrière, la diphtérie s’accroche avec acharnement dans trois districts. C’est une maladie vicieuse qui ne pardonne pas, surtout là où les carnets de vaccination sont restés vides, menaçant directement les plus jeunes. Quant à la rougeole, si elle semble contenue pour l’instant dans un seul foyer, l’histoire nous apprend qu’une étincelle suffit à embraser le pays si la couverture vaccinale ne suit pas immédiatement.
L’ombre de la fièvre de Lassa complète ce tableau sombre. Un seul district est officiellement touché, mais le potentiel hémorragique de ce virus, lié au contact avec les rongeurs, force les autorités à une surveillance de tous les instants. La cartographie de l’ANSS est d’ailleurs parlante : Conakry et sa périphérie deviennent le véritable chaudron de ces épidémies, la densité urbaine accélérant la donne pour le MPOX et la diphtérie.
Face à cette offensive virale, les autorités sanitaires tentent de colmater les brèches : surveillance musclée, investigations de terrain, sensibilisation et campagnes de vaccination ciblées. La riposte est en marche, mais sur ces quatre fronts, la santé publique guinéenne avance désormais sur une corde raide.
Ci-dessous le bulletin de l’ANSS

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il y a 2 heures
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