La guerre au Moyen Orient dure, entraînant une hausse du prix des carburants. Le gouvernement ne prévoit pas de plan de relance ou de boucliers tarifaires mais met en place des aides « ciblées et mensualisées ». La fin du « quoiqu’il en coute » s’apparente à un retour au réel: la rigueur s’impose car la dette française est devenue l'une des plus élevée d’Europe. Assiste-t-on à la fin d’une ère ?