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Dans une décision rendue publique mercredi 17 décembre, le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, a prolongé la suspension des activités du parti UFDG, tout en indiquant que celui-ci dispose de six mois pour se mettre en conformité, en tenant son congrès national.
Le parti avait été suspendu au mois d’août pour 90 jours, avec d’autres partis, dont le RPG-AEC.
Invité du Journal « Afrique » de RFI ce lundi 12 janvier, Cellou Dalein Diallo, s’exprimant au sujet de cette suspension, a pointé du doigt le gouvernement qu’il accuse d’empêcher le congrès.
« C’est politique. Chaque fois qu’on a convoqué le congrès, et qu’on a réuni les conditions de le tenir, ils ont interdit au parti de tenir le congrès, par deux fois. Et après, ils nous suspendent parce qu’on n’a pas tenu le congrès, alors que c’est eux qui nous ont empêché de tenir le congrès. Qu’est-ce qui va se passer au terme de cette deuxième suspension ? Je ne sais pas. Mais on sent une haine, une volonté de neutraliser, sinon de détruire l’UFDG. C’est un parti bien organisé, je ne suis pas là-bas, il fonctionne correctement. J’ai des vice-présidents qui y sont, qui travaillent, qui prennent des risques. Parce que défendre la ligne de l’UFDG, c’est prendre des risques. Tu risques la disparition forcée, tu risques le kidnapping nocturne suivi de bastonnade, tu risques des poursuites fantaisistes et des condamnations arbitraires », a-t-il expliqué.
Pour Cellou Dalein Diallo, l’intention du gouvernement, c’est de confisquer le pouvoir par la ruse et la violence.
Saidou Barry
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il y a 5 heures
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