Après 111 jours, les huit juges de la Cour constitutionnelle sud-coréenne ont décidé de confirmer la destitution de Yoon Suk-yeol. Ils ont réfuté un par un les arguments de La Défense, estimant qu'"il a envoyé l'armée à l'Assemblée nationale le soir de l'instauration de la loi martiale et que les éléments invoqués pour la loi martiale n'étaient pas suffisants et dans la loi", explique Chloé Borgnon, correspondante pour France 24 à Séoul.