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À l’approche des élections législatives et communales prévues le 24 mai prochain, le Premier ministre et Directeur de Campagne du mouvement GMD « Bâtir ensemble », a animé un point de presse ce lundi 23 février 2026, au siège du mouvement. Cette rencontre visait à faire le point sur les démarches engagées en vue de la création officielle du parti et à annoncer le dépôt imminent du dossier d’agrément auprès du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.
À l’entame de ses propos, le chef du Gouvernement revient sur l’origine de la mission qui lui a été confiée et les premières initiatives entreprises pour structurer la nouvelle formation politique : « Il y a depuis le 26 janvier, à la suite de la démission du Gouvernement par courtoisie républicaine afin de permettre au Président investi de choisir les hommes et les femmes avec lesquels il entend engager le septennat. Dans la déclaration du Président, il m’a chargé un outil personnel de travailler pour jeter les bases d’un parti politique, Génération Modernité et Développement (GMD bâtir ensemble). Depuis lors, nous avons commencé les activités de sensibilisation, de rencontre. Nous avons rencontré pratiquement tous les acteurs, les associations, les mouvements politiques, les partis politiques, on ne peut pas citer les syndicalistes et autres… »
Poursuivant son intervention, il a insisté sur l’urgence d’accélérer la mise en place du parti afin de respecter les exigences légales et les délais électoraux, tout en rappelant les critères fixés par la loi pour la légalisation d’une formation politique :
« L’objectif c’est d’aller vite puisque la date pour la tenue des élections législatives et communale est fixée pour le 24 mai prochain. Donc il y a deux dynamiques concurrentes qui sont en train de se faire à notre niveau. La première, il faut créer le parti et pour créer le parti, la charte des partis politiques exige au moins 11 membres fondateurs par préfecture pour être dans le dossier de demande de légalisation du parti politique. Dans beaucoup de préfectures, le processus s’est passé avec, disons, satisfaction. Le législateur a demandé que les partis politiques désormais qui veulent obtenir une légalisation doivent avoir des membres fondateurs dans chacune de nos préfectures, c’est pour éviter que le parti ne soit qu’un clan ou le parti ne soit que la représentation d’une ethnie ou d’une région », a-t-il déclaré.
Le Premier ministre a également précisé que les dossiers en provenance des différentes préfectures sont en cours de compilation et que leur dépôt officiel interviendra dans les prochains jours :
« Je pense qu’ici, au niveau du GMD, nous sommes en train de recueillir les différents dossiers qui nous parviennent de tous les côtés, nous allons y travailler et nous allons déposer au plus tard, samedi prochain ou le lundi prochain, le dossier au ministère de l’administration du territoire »
Enfin, dans un ton ferme, il a tenu à clarifier qu’il est la seule personne habilitée à effectuer cette démarche administrative, tout en dénonçant certaines tentatives qu’il qualifie de manœuvres politiques dépassées, utilisant une métaphore faisant référence à Diego Maradona :
« Je précise également, parce que vous savez, dans ce pays, il y a des gens qui sont beaucoup plus pressés que même la lumière. Donc, la seule personne habilitée à déposer le dossier de GMD, bâtir ensemble, au niveau du ministère de l’administration du territoire, conformément à l’instruction du président de la République, c’est moi, pas Ahmad Oury. Ça, je tiens à le préciser, parce qu’il y a des gens qui veulent faire comme Maradona, dribler à gauche, à droite, sortir par je ne sais où, tout cela, c’est l’ancienne politique qui ne peut plus prospérer. Désormais, il faut aller avec sérieux respect, transparence vis-à-vis des Guénéens, vis-à-vis de la nécessité de faire émerger des valeurs d’honnêteté et aussi d’empathie vis-à-vis de tous ».
La création prochaine du GMD bâtir ensemble intervient dans un contexte politique marqué par la relance du processus électoral, avec en ligne de mire les élections législatives et communales du 24 mai, qui devraient marquer une étape importante dans la consolidation des institutions.
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