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À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, célébrée en différé en République de Guinée le mercredi 15 avril 2026, le ministère de la Femme, de la Famille et de la Solidarité (MFFS) a organisé, ce lundi 13 avril, au lac Bassikolo de Kaloum, une série de panels.
Le premier, intitulé « Accès à la justice pour toutes les femmes et filles », avait pour objectif d’identifier des solutions concrètes afin de lever les obstacles existants, de renforcer la protection des droits et de promouvoir une justice plus accessible, équitable et inclusive pour toutes. Il a été animé par plusieurs ministres sectoriels, dont Ibrahima Sory II Tounkara, Alpha Bacar Barry, Kaïté Sall et Ahmed Mohamed Oury Diallo.

Le second panel thématique, intitulé « Briser le cycle de l’impunité des violences basées sur le genre : réponse juridique, sécuritaire et économique », a réuni des acteurs judiciaires, sécuritaires ainsi que des représentants de la société civile autour de la problématique des violences basées sur le genre.

Ces échanges visent à renforcer la réponse nationale face à l’impunité, en améliorant l’accès à la justice ainsi que la qualité des enquêtes et des poursuites, tout en luttant contre la stigmatisation des survivantes. Ils entendent également promouvoir leur autonomisation économique et valoriser le rôle des acteurs communautaires dans la prévention et la prise en charge.

Avant de donner officiellement le coup d’envoi des discussions, la ministre de la Femme, de la Famille et de la Solidarité, Pauline Patricia Adeline Lamah, a, dans son discours de circonstance, affirmé que leur conviction est claire : l’accès à la justice ne doit pas être perçu comme une démarche complexe ou lointaine, mais comme un recours accessible, compréhensible et pleinement effectif pour toutes.
« Cette dynamique, placée sous le haut patronage de Son Excellence M. Mamadi Doumbouya, Président de la République, traduit une volonté forte de consolider les acquis et de renforcer durablement la protection des femmes et des filles dans notre pays. Elle s’inscrit dans une démarche collective, portée par les autorités publiques et l’ensemble des partenaires, visant à renforcer l’effectivité des droits des femmes et des filles à travers une approche coordonnée, structurée et résolument orientée vers des résultats concrets et durables », a-t-elle déclaré.
Poursuivant son intervention, la ministre est revenue sur les avancées enregistrées grâce à l’engagement du gouvernement, sous l’impulsion du Premier ministre Amadou Oury Bah, et à la mobilisation de l’ensemble des acteurs. « Des mécanismes ont été renforcés, des dispositifs d’accompagnement ont été développés et des efforts continus sont menés pour rapprocher la justice des populations. Notre responsabilité aujourd’hui est de veiller à ce que ces avancées bénéficient pleinement à toutes les femmes et à toutes les filles sur l’ensemble du territoire national. C’est dans cette logique d’amélioration que s’inscrivent les réflexions que nous mènerons aujourd’hui. Les panels que nous ouvrons ont été pensés comme un espace de dialogue constructif et orienté vers l’action », a-t-elle expliqué.

Par ailleurs, la directrice nationale de la Femme, de la Famille et de la Solidarité, Fatoumata Traoré, a indiqué lors de sa communication que cette question, au centre des priorités nationales et internationales, interpelle la responsabilité collective et l’engagement de tous en faveur de l’égalité et de l’équité.
« Cet espace d’échanges constitue une opportunité pour réfléchir ensemble, partager des propositions et proposer des solutions concrètes visant à lever les obstacles qui entravent l’accès des femmes et des filles à leurs droits », a-t-elle souligné.
En conclusion, la Direction nationale du département en charge de la Famille a rappelé l’importance de ces panels.
« Ces panels constituent un espace privilégié de dialogue, de réflexion et de propositions concrètes. Ils doivent nous permettre d’identifier les obstacles persistants et de partager les bonnes pratiques opérationnelles pour améliorer durablement l’accès des femmes et des filles à la justice. Avant de conclure, permettez-moi de réitérer mes sincères remerciements à l’ensemble des partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement constant aux côtés du gouvernement guinéen », a-t-elle indiqué.

Il convient de retenir qu’à l’occasion de ces panels, les ministres ayant pris part à cette rencontre d’échanges, tenue dans la salle polyvalente de ce site culturel chargé d’histoire, ont saisi l’opportunité pour présenter les différentes dispositions mises en place afin de garantir à toutes les victimes, quelle que soit la nature des violences subies, un accès effectif à la justice.
L’article Célébration en différé du 8 mars en Guinée : l’accès à la justice pour toutes les femmes et filles au cœur des échanges est apparu en premier sur Mediaguinee.com.
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