PLACEZ VOS PRODUITS ICI
CONTACTEZ [email protected]
Toujours détenu en Guinée malgré l’expiration de sa peine, le gangster belgo-marocain Ibrahima Akhlal se trouve au cœur d’un imbroglio judiciaire et diplomatique. Les demandes d’extradition formulées par la Belgique et les Pays-Bas restent sans suite, alimentant les interrogations sur les raisons de son maintien en détention à Conakry.
Condamné à 21 ans de prison pour plusieurs braquages à main armée, le gangster bruxellois Ibrahima Akhlal s’était évadé en mars 2020 d’une prison en Belgique, où il purgeait sa peine.
Un an plus tard, en 2021, il refait surface aux Pays-Bas, soupçonné d’avoir participé au braquage à main armée d’un convoi de métaux précieux avant de disparaître à nouveau. Sa trace sera finalement localisée en Guinée, où il est interpellé par les autorités.
Au lieu d’être extradé, Akhlal est jugé sur place pour usage de faux documents et condamné à deux ans de prison, dont la moitié avec sursis. Sa peine étant arrivée à expiration début 2025, il demeure pourtant détenu à la Maison centrale de Conakry.
Selon la plateforme d’investigation Organized Crime and Corruption Reporting Project, la Guinée ne dispose d’aucun traité d’extradition avec la Belgique ni avec les Pays-Bas. Toutefois, la législation nationale permet aux autorités d’accéder à de telles requêtes si elles le souhaitent.
Malgré des demandes formelles d’extradition introduites par Bruxelles et La Haye, les autorités guinéennes n’ont pas commenté le dossier ni expliqué les raisons du maintien en détention du détenu, pourtant libérable depuis plus d’un an. Cette situation continue d’alimenter les interrogations autour de la gestion judiciaire et diplomatique de cette affaire sensible.
L’article Affaire Ibrahima Akhlal : Conakry rejette les demandes d’extradition de la Belgique et des Pays-Bas est apparu en premier sur Guinee360 - Actualité en Guinée, Politique, Économie, Sport.
.png)
il y a 2 heures
15



















English (US) ·