72Heures du Livre : à la dédicace de son premier roman, Antoine Camara appelle à un réveil des consciences

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À l’occasion de la 18ᵉ édition des 72Heures du Livre, Antoine Camara, administrateur civil et spécialiste en management des ressources humaines, a fait une entrée remarquée dans le monde littéraire avec son premier roman : « L’Envers de nos belles vies, quand les épreuves brisent les rêves, la foi devient une arme ». Une œuvre lucide, ancrée dans les réalités sociales, qui interroge les consciences et invite à un regard plus lucide sur les maux qui freinent le développement. Dans ce livre, l’auteur met en lumière ces douleurs silencieuses, ces trahisons invisibles, mais aussi la capacité de l’homme à se reconstruire par la foi et le pardon, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La cérémonie de dédicace, organisée ce jeudi 23 avril 2026, a rassemblé proches, collègues et amis de l’auteur. Une mobilisation sobre, mais significative, à l’image du message porté par l’ouvrage.

Dès ses premiers mots, Antoine Camara a planté le décor : son roman se veut avant tout un appel à la prise de conscience collective. « Le roman est divisé en deux grandes parties. La première raconte l’histoire de Matthieu et permet de comprendre que face aux épreuves, la foi doit demeurer. Elle doit être l’arme qu’on utilise pour traverser les moments difficiles. Parce que les épreuves font partie de la vie, de notre quotidien. L’autre partie aborde des faits de société. Elle nous amène à nous poser de bonnes questions et à regarder autour de nous. Mais sans jugement, plutôt en se demandant ce que chacun peut apporter pour le changement et contribuer au développement de notre pays. Le message essentiel, c’est un éveil profond de conscience. Nous devons changer de mentalité pour que les choses changent », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, l’auteur insiste sur la responsabilité individuelle, souvent évitée dans les discours collectifs. « La faute n’est jamais loin, ce n’est pas forcément l’autre. Nous-même, nous constituons en fait la faute, nous constituons le retard de l’Afrique, nous constituons le problème, nous constituons tout ce qu’on peut vraiment dire, tout ce qu’on peut évoquer par rapport au développement de l’Afrique, de nos sociétés et tout. C’est pour cela qu’il faut un éveil de conscience et c’est vraiment l’essentiel du message qui est véhiculé », a martelé Antoine Camara.

Présent à la dédicace, Mouctar Baldé, responsable de la maison d’édition Dardia, n’a pas caché sa satisfaction d’avoir accompagné la publication de cette œuvre.

Mouctar Baldé, responsable de la maison d’édition Dardia

« Nous sortons de la dédicace d’Antoine Camara, une œuvre que j’ai eu le privilège de publier dans ma maison d’édition. Donc, c’est un sentiment de fierté qui m’anime. Sur le roman, comme il l’a si bien dit dans la salle, c’est vraiment un roman qui nous interpelle. Il a abordé un sujet de société. Il nous amène à interroger notre environnement. C’est-à-dire que pour lui, les questions de société méritent d’être vraiment réfléchies. Il a aussi parlé du monde occulte vis-à-vis de ce qui se passe dans la société », a souligné l’éditeur.

Au-delà de l’acte littéraire, « L’Envers de nos belles vies » s’impose comme une invitation à regarder au-delà des apparences. Un rappel que derrière les vies, en apparence paisibles, se cachent parfois des luttes profondes et que le changement commence d’abord par soi-même.

Mariama Barry et Mariama Bah pour Guineematin.com

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