Une commission d’enquête a été ouverte en France sur TikTok, après six mois d’investigation sur les effets psychologiques de l’application sur les mineurs. Récemment, 11 familles françaises ont assigné le réseau social en justice, dénonçant un algorithme qui favoriserait des contenus incitant au suicide et à l’automutilation. Katia Roux, chargée de plaidoyer "Libertés" chez Amnesty International France et spécialiste des nouvelles technologies, a mené une étude prouvant la nocivité de TikTok pour les jeunes.