Six mois après le vent de révolte qui a secoué les élites de plusieurs pays du Sud, la Gen Z n'a pas dit son dernier mot. Cette jeunesse en colère continue d'être active sur les réseaux pour porter ses revendications de justice sociale. Mais si certains manifestants sont parvenus à renverser le pouvoir, incarner une alternative politique crédible constitue un nouveau défi pour ces mouvements spontanés.