Les premières discussions directes entre responsables israéliens et libanais depuis 1993 doivent se tenir à Washington, avec en toile de fond une volonté affichée de normalisation des relations. Israël accuse le Hezbollah d’être le principal obstacle à la paix, tandis que le mouvement rejette ces pourparlers et les qualifie de « capitulation ». Sur le terrain, Israël continue les frappes dans le sud Liban, et la population a peu d'espoir que ces pourparlers aboutissent.