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L’on se souvient que pendant les mois pluvieux de juin jusqu’à septembre derniers et même au-delà, notre pays a connu les pires catastrophes naturelles de son histoire. Inondations, glissement de terrain, destruction d’ouvrages, ruptures de ponts, se sont alternés, semant la destruction et la mort, à une échelle, jamais atteinte auparavant. Tout y est passé, en termes de calamités. Aucune de nos régions naturelles n’a été épargnée.
Dans ce lot de désastres, nous citerons aujourd’hui, le cas de Dubréka. L’on y a enregistré une rupture totale du trafic routier, entre Dioumaya et Falessadé, pour cause de l’effondrement des ponts de Konsoma et Doyama. Nous n’allons pas revenir sur les multiples impacts négatifs que cette rupture brutale et inattendue a entraînés.
Rappelons seulement, que des dizaines de districts relevant de Dubréka, ainsi que ceux de la commune rurale de Falessadé, ont été coupés, un long moment, de toute communication avec le centre ville de la préfecture. S’y ajoute, le camp militaire situé dans la zone, non loin de Doyama, qui est resté également, quasiment inaccessible, pendant la même période.
Face à la situation, les autorités n’ont pas tardé à réagir. Au-delà des deux ponts à reconstruire, elles ont entrepris d’améliorer au mieux, le réseau routier. Cette contrée rurale a une forte incidence sur le développement socioéconomique de la préfecture. Elle mérite bien qu’on en tienne compte. Et c’est ce qui semble avoir prévalu, au vu des ouvrages réalisés sur ladite route.
Au-delà des deux ponts emportés par les eaux qui sont reconstruits, trois autres ouvrages de franchissement ont été réalisés, pour une meilleure gestion des eaux de ruissellement, aux endroits critiques, qui n’avaient pas été prévus, auparavant.




Mais, cette situation, amplement saluée par les citoyens et les autorités locales est en train de s’enliser, littéralement. elle perdure et entraîne des questionnements.
Depuis que la pluie a cessé, on ne voit rien venir. Les machines sont invisibles, sauf à l’endroit appelé ‘’Gallé Soumbouya’’ où des travaux d’assainissement ont été observés. Le reste est quasi ‘’éteint’’, silence radio total, pour l’instant.

Il faut pourtant reprofiler la route, pensons-nous, mais aussi, la recharger jusqu’à atteindre le niveau de l’ouvrage construit. Ce qui suppose d’intenses mouvements de camions pour les travaux de rechargement et d’énormes quantités de poussière qu’il va falloir gérer.
Il y a donc, tout lieu de réactiver les travaux, dès maintenant, vu que certaines déviations aménagées présentent déjà, des signes de rupture à corriger, sans attendre.

Les camions risquent de ne pas pouvoir les franchir.
La balle est donc dans le camp de l’entreprise adjudicatrice du marché. A elle de réagir !
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il y a 1 heur
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