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La dissolution de plusieurs formations politiques majeures, notamment le RPG, l’UFDG et l’UFR, marque un tournant susceptible d’avoir des répercussions, causant ainsi une mutation profonde sur la scène politique nationale.
Cette recomposition en cours soulève de nombreuses interrogations quant à l’avenir du pluralisme politique et à la capacité des partis restants à combler le vide laissé par ces grandes formations. Pour plusieurs observateurs, l’enjeu dépasse le simple renouvellement des acteurs politiques et touche à l’équilibre même du jeu démocratique en Guinée.
Interrogé par un de nos reporters ce mercredi 8 avril 2026, l’acteur de la société civile Ibrahima Balaya Diallo appelle à la prudence avant toute conclusion hâtive.
« Je crois que c’est à partir de là seulement qu’on pourra parler. C’est à ce moment-là qu’on pourra dire s’il y a réellement une nouvelle recomposition politique dans ce pays », a-t-il déclaré.
Selon lui, il est encore trop tôt pour déterminer si cette reconfiguration favorisera un renouveau démocratique ou, au contraire, affaiblira davantage l’opposition.
« De toute façon, l’absence de ces grands partis se fera sentir. On verra si le vide est comblé par les partis survivants », a-t-il ajouté.
Dans un contexte politique en pleine mutation, l’issue des prochaines échéances électorales apparaît ainsi comme un test décisif pour mesurer la capacité du système politique guinéen à se réinventer tout en préservant les fondements du débat démocratique.
Sam Bantignel
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il y a 2 heures
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