Guinée : Le Centre d’identification criminelle inauguré à Conakry

il y a 1 mois 286
PLACEZ VOS PRODUITS ICI

CONTACTEZ [email protected]

Le Centre d’identification criminelle a été inauguré ce mardi 01 décembre 2021 . Ce centre aura pour mission, l’analyse des prélèvements effectués sur les scènes de crimes, afin  de faciliter l’identification des auteurs  d’infractions.

Selon le directeur général de la police, l’objectif est d’empêcher la fuite des criminels.
« Aujourd’hui quand on enrôle une personne, elle est immédiatement sur la base de données, ça suit un processus si la personne est présente on l’enrôle immédiatement.  Si elle n’est pas présente, dans les autres services de police notamment dans les commissariats centraux, ils sont enrôlés et on envoie les documents à la Police Technique et Scientifique. Ces documents seront scannés et il y aura la comparaison pour éviter la discrimination. Et tous ceux-ci, c’est pour éviter que le criminel coure. Dès qu’on met les empreintes d’une personne, il y’a les point de caractéristique pour effectuer la comparaison. On pourra comprendre si l’individu a un passé pénal », a expliqué Malick koné.

Pour M. N’Diaye Mohamed, responsable de la Police Technique et Scientifique,  « Ce système permet d’enregistrer, de scanner les fiches de signalisation venant des commissariats centraux. Mais aussi, les individus mis en cause seront signalisés en direct à l’aide d’un scanner biométrique. Après cet enregistrement des données biométriques et démographiques, le système permet de garder les individus dans notre base de données.
Quand on envoie une trace digitale, elle est paramétrée le jour, la date tout est là. Dès qu’il y a un cas d’effraction et qu’on retrouve les empreintes digitales, il faudrait appeler les spécialistes de la police technique et scientifique pour pouvoir prélever les ADN », a-t-il fait savoir.

La police criminelle de Guinée en utilisant le système d’identification biométrique autorisé (ABIS), fait la capture et le stockage des empreintes digitales et de la paume de mains tout en suivant  la procédure, pour éviter la duplication d’enregistrement, à ce que l’identification des traces soit effective pour les données nationales de scans.

Maken fofana

Lire l'article en entier