L'Iran a promis mercredi 14 janvier des procès "rapides" pour les suspects arrêtés lors des manifestations, alors que les organisations de défense des droits humains craignent un usage massif de la peine de mort dans le pays largement coupé du monde depuis près d'une semaine.
"Désormais, toute participation à des manifestations est considérée par le pouvoir comme un délit", rapporte notre correspondant à Téhéran Siavosh Ghazi.