Dialogue politique : « plus jamais nous allons participer à une rencontre tant que le… » (Dr Fodé Oussou)

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Dans son intervention ce mardi 28 juin dans l’émission Mirador de FIM Fm, le vice-président de l’UFDG, Fodé Oussou Fofana a envoyé un message en l’endroit du CNRD, quant à la participation de l’ANAD au cadre de dialogue présidé par le premier ministre.

Sur un ton ferme, Fodé Oussou Fofana a affirmé que la coalition présidée par Cellou Dalein Diallo, ne participation à aucune autre rencontre initiée par le CNRD tant qu’un décret n’est pas pris dans ce sens par le président de la transition.

« En ce qui concerne l’ANAD, plus jamais nous allons participer à une rencontre, à un cadre de dialogue tant que le décret de constitution de ce cadre n’est pas pris par le président. Nous ne sommes pas pour la mamaya. Quand on va mettre le cadre de dialogue en place, présider par un facilitateur et un médiateur de la CEDEAO, en présence des partenaires techniques et financiers, le CNRD, les représentants des partis politiques, de la société civile, maximum 15 personnes pour un travail afin de sortir de cette transition ; on ne viendra pas. On ne participe pas à la mamaya, on ne peut pas venir avec des gens qui sont là pour insulter, pour s’agiter ; des gens dont le rêve est qu’on élimine Cellou ou Sidya pour qu’eux soient présidents. Il y en a qui ne comptent que sur le CNRD aujourd’hui pour éliminer les autres pour qu’ils puissent avoir le pouvoir. Le jour qu’on organisera les élections législatives et/ou communales, vous ne verrez pas plus de 5 partis politiques dans ce pays qui y prendront pas part », a-t-il expliqué.

Par ailleurs selon cet ancien député, leur« déception est venue du discours de clôture du premier ministre ».Il dit penser que le lundi 27 juin 2022 était une occasion en or que devraient saisir les autorités,« pour mettre en place le cadre de dialogue ».

« Je me disais qu’il (premier ministre) serait allé voir le colonel, pour mettre en place le cadre de dialogue. On ne peut pas discuter avec 300 personnes. Il y a des partis politiques qui sont devenus des mouvances présidentielles. Il fallait prendre ces partis et les mettre de côté. On met aussi de l’autre, des partis politiques qui sont d’accord pour 25 mois. On ne peut pas discuter dans le brouhaha. En plus, les gens ne peuvent pas dire que tous les partis politiques sont égaux. Des partis qui ne tiennent même d’assemblées ne peuvent pas être au même pied d’égalité que ceux qui prennent part à tous les rendez-vous », a-t-il lancé.

MohamedNana Bangoura

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