Depuis l’annonce lundi de sa condamnation dans l'affaire des assistants parlementaires, Marine Le Pen a choisi de cibler la justice, coupable selon elle de la priver sciemment de l’élection présidentielle de 2027 à des fins politiques et d’abattre l’État de droit en France. Elle est en partie soutenue par des opposants politiques. Le politiste Jean-Yves Pranchère y voit "un renversement du sens des mots" et "un mauvais signe de l’état de la démocratie en France".