Crise de carburant: des politiques et activistes occupés à autre chose, des populations comme résignées

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Le paradoxe est saisissant dans l’attitude des Guinéens. C’est du moins le constat qui se dégage de certains de leurs agissements.

Autant ils sont portés sur le sensationnel, autant ils sont indifférents face aux difficultés qui impactent sérieusement sur leur conditions de vie. C’est tout comme des résignés.

Depuis trois à quatre jours, les stations-services sont à sec. Les autorités aux attitudes révoltantes frisant la désinvolture, rabâchent les oreilles d’arguments fantaisistes et de promesses fallacieuses. Et, cela ne semble déranger personne. C’est comme une situation normale que doivent vivre les Guinéens qui cèdent à la fatalité. Il n’y a toujours pas de sanctions , et pourtant ! Hélas!

Dans l’opinion, on n’en a presque cure. Très peu d’indignation à la hauteur du désagrément. Et pourtant d’ordinaire, il en faut moins, souvent avec des faits divers, pour que subitement tout le monde s’en donne à cœur joie.

Pire, les acteurs de la société civile et les politiques se font occuper avec leurs questions électoralistes et le souci constant d’avoir l’impression pour la junte d’exclure leurs leaders respectifs de la course à la présidentielle.

Et pourtant, il y a matière à débattre dans les arguments avancés par les autorités, qui promettent sans pouvoir satisfaire à leurs promesses.

Dans un pays où les choses fonctionnent ainsi, il vaut mieux s’occuper de ses oignons, être fataliste et laisser, à cet effet le ciel régler tous les problèmes.

Mognouma

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