Crise à l’USTG: attendu le 22 juin à la Cour d’Appel, Abdoulaye Sow affûte sa défense

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Le Secrétaire général de l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG), Abdoulaye Sow est attendu à la Cour d’Appel de Conakry le mardi 22 juin.  Une comparution qui est en lien avec le contentieux qui l’oppose à Abdoulaye Camara, l’autre Secrétaire général de l’autre aile de l’USTG, appelée ‘’version Mamou’’.

Par rapport à ce dossier, Abdoulaye Sow a réaffirmé sa disposition à aller répondre à la convocation de la cinquième chambre civile et économique de la Cour d’Appel de Conakry. Non sans flétrir certains magistrats et le motif de cette convocation. Lisez !

« Le congrès de l’USTG qui s’est tenu au Palais du peuple de Conakry, s’est déroulé dans la régularité en présence de celui qui est censé le convoquer et qui a d’ailleurs son nom dans les statuts et règlements intérieurs de l’institution. C’est ce congrès qui est légitime et légal. A Mamou, il n’était pas présent, c’est une bande qui est allée à Mamou, fondée sur le faux et archi-faux qui, aujourd’hui, utilise notre logo. Mais la vérité finira toujours par triompher, ils ne pourront rien. Il y a des cadres sérieux et responsables dans ce pays. Il y a des magistrats de qualité dans ce pays qui sont capables de ne rien dire que le droit.

Les choses évoluent favorablement et c’est la vérité qui triomphera. Personne ne peut me convaincre qu’il y a eu un congrès à Mamou, où le premier responsable était absent. C’était une rencontre entre copains et parents. Au Palais du peuple de Conakry, en marge du symposium du camarade Louis M’Bemba Soumah, tout le monde était d’accord sur la réconciliation du mouvement syndical, sauf eux. Ils ne sont pas les seuls Guinéens. Nous insistons et persistons que c’est nous qui avons raison sur la base de nos textes. Nous sommes prêts pour la réconciliation, qu’on discute ensemble sur les sujets d’intérêt commun. En principe, le jugement au niveau des associations relève du tribunal du travail qui a rendu sa décision en disant qu’ils n’ont pas la qualité de porter plainte contre nous. Ce qui est grave, la première plainte était contre l’USTG et Louis M’Bemba Soumah, résident à Kaloum. Quand ce dernier est décédé, alors que je ne suis pas son héritier, ils ont trouvé moyen d’enlever son nom et mettre mon nom tout en gardant la résidence Kaloum alors que moi je suis à Nongo.

C’est bizarre pour notre pays ! Mais, ces magistrats véreux verront la vérité triompher. Ce sont des bons magistrats qui sont en train de travailler sur le dossier en toute indépendance afin que la vérité jaillisse. »  

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